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Hinges: pour les municipales, Simon Jombart veut la rupture dans la continuité

 24 ans, enfant du village, une carte à l’UMP qu’il n’a pas l’intention de brandir pendant la campagne. Simon Jombart met la dernière main à sa liste pour les municipales, Hinges autrement. L’ambition : tourner la page de l’ère Delory et rendre à la commune son « esprit de village ».

 Lui n’a pas l’impression d’avoir pris ses concurrents de vitesse. « J’ai annoncé ma candidature il y a un an déjà... » Mais au jeu de qui lancera le premier sa campagne, il a doublé la liste concurrente emmenée par Corinne Laversin. En distribuant un questionnaire dans les boîtes aux lettres de la commune, Simon Jombart a précipité la présentation de l’autre liste, celle qui revendique dans ses rangs dix adjoints du conseil municipal actuel. Une stratégie ? Il assure que non. « Trois mois de campagne, c’est très bien. Je veux qu’on ait le temps d’aller à la rencontre de tous les habitants. »

Simon Jombart a grandi à Hinges. Jeune encore mais il calcule qu’André Delory a commencé sa carrière aussi précocément. À 24 ans, il est directeur d’agence bancaire, carté à l’UMP depuis 2006 (effet Sarkozy) mais décidé à garder sa carte dans sa poche pour les municipales, ex-directeur de campagne de Maureen Leleu pour les législatives, et jusqu’à il y a peu référent des Jeunes UMP. « En termes d’adhésions, on est devenu la première équipe du Pas-de-Calais ! » Signe d’un tempérament rassembleur ? Autour de lui, il a regroupé presque assez d’habitants pour boucler sa liste et mener sa première campagne comme candidat. « Je suis en CDI, c’était le bon moment pour me lancer. »

« Tous de sensibilités différentes »

Pas d’étiquette donc, pas dans la conquête d’un village. De toute façon, « nous sommes tous de sensibilités différentes ». Autour de la table ce soir-là, une dizaine de ses colistiers, qui peu ou prou livrent ici leur première véritable bataille électorale. On peut citer Virginie Boulet, 38 ans, éducatrice spécialisée ; Marc Dewailly, 49 ans, responsable d’un cabinet d’assurances à Arques ; Alice Brogniart, 43 ans, assistante dentaire qui suit les traces de son père très investi dans la vie associative, notamment dans l’harmonie ; Laurence Hembert, infirmière en psychiatrie ; Sabine Delelis, secrétaire médicale à l’origine de l’opération « Nettoyons la nature » ; Marie-Claude Thelliez, 66 ans, professeur de gestion à la retraite, etc. « Chacun aura ses compétences. L’idée, ce n’est pas que le maire fasse tout.»

Sur les 800 questionnaires distribués, 150 sont revenus. Des questions ciblées sur la voirie, les fêtes, la sécurité, les horaires de la mairie, la vidéo-surveillance... Ce qui ressort des réponses ? « Les gens ont l’impression d’un manque de communication entre les élus et la population. Un manque d’écoute. » Tout de même, Simon Jombart n’entend pas mener sa campagne en opposition avec l’équipe sortante. Même, il a écrit à André Delory, qui ne souhaitait plus se représenter, « pour le remercier de ce qu’il a fait pour Hinges ». Il s’en est vanté dans sa lettre aux Hingeois. Pas peur du coup de cautionner le travail des dix adjoints lancés dans la campagne au nom de la continuité ? Non. Il veut bien admettre qu’André Delory « a fait passer Hinges au XXe siècle avec l’arrivée d’Internet. » Il parle encore d’infrastructures et de son investissement au sein des instances intercommunales. Mais parce qu’il faut bien critiquer, il évoque les travaux en cours à travers la commune. « Ce n’est pas les six derniers mois du mandat qu’on lance autant de travaux... Je comprends que les subventions tardent parfois mais tout de même ! »

« Pas de projets pharaoniques »

Qu’est-ce qui changerait avec l’équipe d’Hinges autrement ? « Je veux proposer un projet. Rien de pharaonique. La salle de sports, si elle était nécessaire, a coûté cher. La dette par habitant est passée de 500 à 880 €. Ça pose des limites à nos actions. » En gros, « on ne veut pas tout bouleverser, c’est une longue page qui se tourne. On ne veut pas casser le maire sortant, plutôt réunir la population ». Parmi leurs propositions : la rénovation des terrains de tennis, la mise en valeur du square du Souvenir français, la prise en compte de tous les habitants (il parle du Pacaut qu’il trouve délaissé), l’élargissement de la plage horaire d’ouverture de la mairie aussi. « Elle ferme trop tôt en journée et n’est pas ouverte le samedi matin. » La réforme des rythmes scolaires ? Sa challenger y travaille en tant qu’adjointe aux écoles. Lui et son équipe y réfléchissent. « On voudrait recruter au village. On a à peu près 9 % de taux de chômage. On cherche à réduire les coûts en mutualisant avec d’autres villages. » Et puis ce qui leur tient aussi à cœur, c’est de « retrouver l’esprit de village. On a contourné la hausse d’impôts avec de nouvelles constructions mais les gens se connaissent mal. On voudrait créer une fête propre au village. » Esprit de village, horaires de mairie... Les challengers ont bien des points communs. Et trois mois pour faire la différence.

Par Isabelle Mastin, la voix du nord du 01/12/2013


« Des référendums pour les projets »

 À l'occasion des élections municipales, la tête de liste du groupe Hinges, autrement, veut montrer aux habitants qu'un autre choix est possible.

Comme son père et son grand-père, Simon Jombart a toujours habité Hinges.
« Je ne suis pas un parachuté, déclare-t-il. J'ai toujours connu la commune. » C'est donc après une réflexion bien mûrie que le jeune candidat s'est lancé dans la campagne.
C'est aussi dans un souci de transparence et par correction envers André Delory, maire sortant, que la tête de liste a exposé ses intentions face à l'élu qui ne renouvellera pas son mandat. Il lui rend hommage pour le travail accompli depuis 1977.
La transparence est le maître mot pour le jeune candidat qui ne cache son appartenance à l'UMP depuis l'âge de 16 ans. Mais ce n'est pas son principal leitmotiv. Aucune étiquette politique ne sera mise en avant. « J'ai avec moi une équipe qui représente le village, pas un parti », déclare-t-il.
Simon Jombart se refuse à chercher querelle et de critiquer l'équipe en place. Il souhaite engager une campagne de proximité pour connaître l'avis des Hingeois sur les priorités à donner dans le programme de la commune pour les six prochaines années. « Je suis pour la démocratie locale et les référendums sur les projets de la commune », raconte Simon Jombart. Notamment pour les rythmes scolaires.
Depuis quelques jours, l'équipe qui l'entoure distribue dans les boîtes aux lettres un questionnaire. Il tient à laisser la population s'exprimer sur les différents choix et défendre leurs idées sur la vie locale.
Directeur de banque, Simon Jombart ne craint pas l'image négative de sa profession. « Au contraire, comme André Delory, cela est un atout dans la gestion d'une commune. Le taux d'endettement du village est très faible, grâce à une très bonne gestion du maire... Les habitants sont sensibles aux compétences de leurs élus. Licencié en Sciences Politiques, je peux prétendre connaître le fonctionnement des institutions. C'est un avantage, comme ma jeunesse, et cela doit rassurer ceux qui espèrent me voir bousculer le conservatisme. » Et d'ajouter : « Je refuse d'être un professionnel de la politique pour éviter de défendre la place afin de préserver des indemnités. Ma première proposition sera de baisser la rémunération du maire pour financer des projets. » 
C. B.

Source: "l'avenir de l'artois"

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